CAN 1974. Le Zaïre au bout du suspense.

ZAÏRE 1974 à la CAN.

En 1974, la coupe d'Afrique des nations (CAN) se tient en Egypte du 1er au 14 mars. Après l'édition de 1959, c'est la deuxième fois que le pays accueille la compétition, laquelle se déroule dans quatre villes (Le Caire, Alexandrie, Damanhur et El Mahalla) pour accueillir les huit équipes qualifiées, divisées en deux groupes selon le règlement du tournoi.

Dans le groupe A, l'Egypte – vainqueur des éditions 1957 et 59 – bénéficie de l'avantage de jouer à domicile et profite de cet élément favorable pour remporter tous ses matchs, sans trop d'opposition en face (2-1 contre l'Ouganda, 3-1 sur la Zambie et 2-0 face à la Côte d'Ivoire). Les Pharaons devancent la Zambie au classement, qui se défait de la Côte d'Ivoire et Ouganda sur la plus petite des marges (1-0) pour assurer la deuxième place qualificative en demi-finale.
Dans l'autre poule, il y a un peu plus de sport. La compétition est âpre et le Congo sort vainqueur de la bataille (5 pts) et de son duel au sommet contre le Zaïre (2-1). Les Léopards (4 pts) assurent leur qualification grâce à un succès important, en début de tournoi, sur la Guinée (2-1) qui échoue à la troisième place, la pire, au classement.

Echange des fanions en finale (le Zambien Makwaza et le Zaïrois Mayanga)

La première demi-finale (9 mars), dans un stade Nasser du Caire bouillant comme une marmite, oppose l'Egypte au Zaïre. Les Pharaons dominent le début de la rencontre, poussés par un public au bord de la frénésie, et ouvrent le score juste avant le repos lorsque Mwepu détourne, dans son propre but, le tir d'un attaquant égyptien dans les 16 mètres zaïrois. La température monte d'un cran à l'entame de la seconde période quand Abou Greisha, double ballon d'Or africain (1970 et 72), réalise le break d'une frappe du droit à l'entrée de la surface (54ème). Le stade est en ébullition mais vite refroidi par la réduction du score de Mulamba sur la remise en jeu (55ème). Après l'heure de jeu, les Léopards accélèrent et reviennent dans la partie par l'intermédiaire de Mantantu (61ème), d'une tête lobée comme à la parade, avant que l'insaisissable Pierre N'Daye Mulamba, meilleur scoreur du tournoi avec 9 réalisations, ne libère le Zaïre de la pression égyptienne. L'autre rencontre, à Alexandrie, oppose la Zambie au Congo. Dans les rangs congolais, l'attaquant du PSG François M'Pelé, tente bien de faire parler la poudre mais ça ne suffit pas. Les Chipolopolos dominent les débats et gagnent sans trembler (4-2), notamment grâce au triplé de son attaquant Bernard Chanda. Motivés par son public sanguin et une place sur le podium, l'Egypte gagne la petite finale, deux jours plus tard le 11 mars, contre un Congo qui a déjà baissé les protège-tibias depuis longtemps (4-0).

Les 4 fantastiques (Mwepu, Mukombo, Kazadi et Bwanga).

Le lendemain 12 mars, Zaïre-Zambie est l'affiche de la finale de la CAN 74. Pas vraiment celle que les supporters égyptiens attendaient, car le stade Nasser sonne plutôt creux pour l'occasion. Dans une enceinte au trois-quart vide, la rencontre est tendue. Les joueurs, crispés par l'événement, s'observent. Le match sort de sa torpeur avant la mi-temps, quand l'attaquant zambien Kaushi ouvre le score (40ème) sur un mauvais dégagement de la défense zaïroise. En seconde période, dans un sursaut d'orgueil, le Zaïre égalise grâce à la perle Mulamba. Le rencontre s'éternise ensuite jusqu'aux prolongations. Des prolongations palpitantes sur la fin lorsque, coup sur coup, Mulamba offre un deuxième but aux Léopard, une frappe de mule sur coup-franc indirect (117ème). Le but de la victoire croit-on en tribune de presse. Mais la Zambie revient dans les dernières secondes, dans un ultime rush mené par Sinyangwe, qui trouve la faille sur un tir dans une position excentrée aux 6 mètres. Tout est donc à refaire pour les deux équipes.
L'avant-vieille, les finalistes ont entretenu une forme de suspense. Mais ce 14 mars, le Zaïre est beaucoup plus fort sur le pré. Grâce à leurs préparateurs physiques aux remèdes magiques, les Léopards ont mieux récupérés et dominent leur adversaire. Pierre N'Daye Mulamba inscrit un doublé (30ème et 76ème) et offre au Zaïre son deuxième trophée dans la compétition après celui obtenu en 1968.


ZAÏRE 1974

Debouts : Lobilo, Kibonge, Kazadi, Bwanga, Mwepu.

Accroupis : Mayanga, Kidumu, Mana, Bungu, Mukombo, Kakoko.

MAILLOT DE LEGENDE. F.C Kaiserslautern.

En 1976, le H.S.V – second club allemand de l'histoire à porter un sponsor sur son maillot en Bundesliga – lâche Campari, le bitter milanais à 25°, et refile le bébé au F.C Kaiserlautern. Un bain à Capri et un dancing sur l'Arno, c'est un voyage en Italie pour Hans-Peter Briegel et Ronnie Hellström, les leaders de l'équipe au tricot rouge. Un maillot vierge, jusque-là, de toute publicité avant l'arrivée de l'apéritif qui fait chanter Lilicub. L'association entre la rigueur allemande et la petite douceur lombarde produit des effets immédiats sur l'équipe. Kaiserslautern progresse de cinq places au classement à chacune des saisons jouées sous le patronage de Campari. Les Diables Rouges – die Roten Teufel dans la langue de Nena – passent ainsi d'une treizième place en 77, au huitième rang en 78, jusqu'au podium en 1979 (3ème et une qualification en coupe UEFA), moment choisi par Campari, quand Pari est à l'eau, pour mettre fin à son partenariat avec les buveurs de bière de la Rhénanie-Palatinat. Sur une note joyeuse et enivrante avec un ticket pour l'Europe et la promesse de lendemains qui chantent. Après ça, Kaiserslautern spécule dans l'immobilier. Une époque moins festive et plus proche du réalisme germanique.


F.C KAISERSLAUTERN 1976-77

En haut : Rudi Weiler, Heinz Stickel, Hans-Peter Briegel, Klaus Toppmöller, Werner Melzer, Reinhard Meier, Hans-Dieter Diehl.

Au milieu : Erich Ribbeck (ent.), Klaus Scheer, Herbert Scheller, Jürgen Groh, Manfred Ritschel, Ernst Diehl, Peter Schwarz, Heinrich Loch (masseur).

En bas : Hannes Riedl, Josef Pirrung, Josef Stabel, Ronnie Hellström, Heinz Wilhelmi, Roland Sandberg.

Toppmöller / Hellström / E. Driehl / Sandberg / Melzer
Riedl / Meier / Pirrung / Stickel / H-D Diehl
Ritschel / Scheller / Groh / Weiler

A.S MONACO 1977-78. By Léon Glowacki.



Debouts : Alain Moizan, Iribierto Correa, Alfred Vitalis, Albert Vanucci, Bernard Gardon, Jean-Luc Ettori.

Accroupis : Daniel François, Christian Dalger, Delio Onnis, Jean Petit, Raoul Noguès.




LA FICHE DETAILLEE. Paolo Rossi.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
PAOLO ROSSI
- Une idole sécurisante  -
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WILLEM II TILBURG 1989-90.


WILLEM II TILBURG
1989-90

En haut : Guus van der Borgt, Meindert Dijkstra, Frank Brugel, Roland Jansen, Hans Werdekker, Ulrich van Gobbel, Fons Mallien.

Au milieu : Piet de Visser, Adri Koster, Ruud Brood, John Feskens, John Mutsaers, Bart Jansen, Ron de Roode, Patrick Cohen, Ad Damen, Gert van de Wiel.

En bas : Joop Ooms, Bud Brocken, David Loggie, Frank van Straalen, Hennie de Romeijn, Edwin Godee, René Wolffs, Sjef van Weerd.


BIO EXPRESS DEGRADABLE. François Van der Elst (1954-2017).

FRANÇOIS VAN DER ESLT.
Une légende des Mauves et des Diables Rouges est partie, trop rapidement, trop discrètement, eu égard à une carrière exemplaire et un palmarès exceptionnel, bâti essentiellement avec le R.S.C.A, le grand Anderlecht des années 70. Avec les Ludo Coeck, Frankie Vercauteren, Arie Haan et Rob Rensenbrink, son alter-égo sur le pré, François Van der Eslt et le RSCA dominent le championnat de Belgique. Une décennie florissante du côté du Parc Astrid, peut-être la meilleure de son histoire.

C'est dans le café des parents, où il s'entraîne à shooter les bouteilles de sodas vides dans la cave à bières, que l'avenir de « Swat » se dessine. Il a quatorze ans quand il signe pour les Mauves, découvert par Hippolyte van den Bosch, grande figure du club. Nous sommes en 1969 et « Swatje » reste fidèle à la formation bruxelloise jusqu'en 1980, date à laquelle il part vivre l'aventure américaine en signant pour le Cosmos de New-York. Strass, paillettes et football rock-stars aux côtés des Neeskens, Chinaglia, Beckenbauer et consorts. Des étoiles planétaires pour un joueur discret, voir effacé, mais qui sait se faire respecter balle au pied. C'est peu dire.

Frans, doté d'une véritable efficacité offensive, se régale sur le pré. C'est d'ailleurs lui, et son compère de l'attaque Robbie Rensenbrink, qui offrent le premier titre européen des Mauves en 1976. Le duo magique inscrit un doublé, contre West Ham, lors de la finale de la coupe des vainqueurs de coupes au Heysel. La saison suivante, « Swat » s'adjuge le titre de meilleur réalisateur du championnat (21 buts). Un trophée de compensation, certes, après la défaite d'Anderlecht en finale de la C2 face à Hambourg (0-2). Les Mauves perdent leur titre mais le récupèrent illico en 1978, au Parc des Princes, en écrasant l'Austria de Vienne (4-0). C'est un nouveau trophée européen pour Frans qui en collectionne deux autres : la supercoupe de l'UEFA aux dépens du Bayern en 76 (1-2, 4-1) et Liverpool en 78 (3-1, 1-2). Il en profite d'ailleurs pour inscrire son nom sur les rapports officiels en scorant lors de ces doubles confrontations. Car s'il est enclin à un caractère réservé, Frans aime bien faire parler de lui. Sur le plan national, il s'adjuge ainsi deux championnat (1972 et 74) et trois coupes de Belgique (1973, 75 et 76). Un joli pactole agrémenté de 82 buts au total (248 rencontres) au cours des sept années qu'il passe à Anderlecht. 

Pas vraiment une surprise donc de retrouver Van der Elst sous la vareuse des Diables Rouges, comme son frère cadet Léo, qu'il porte à quarante-quatre reprises, avec à la clé une finale de championnat d'Europe des Nations, perdue face à l'Allemagne de l'Ouest (1-2) en 1980, et une participation au Mundial 82, en Espagne, sous les ordres de Guy Thijs. « Swat » est un phénomène, qui s'exile aux States pour un an (1980-81) afin de professionnaliser (stariser) le foot made in USA . Il crèche sur la 5ème avenue avant de découvrir l'East End prolo de Londres quand il signe à West Ham (de 1981 à 83). Culture du paradoxe ou pas, il retourne ensuite en Belgique où il termine sa carrière à Lokeren (1983-86). Après ça, Frans se retire, sans tambour ni trompette, achète une salle de billard et connaît quelques pépins personnels : deux divorces onéreux et le suicide de son fils. Pas très royal sporting cette sale affaire. Grâce à l'amour de sa fille et son petit-fils, il reprend cependant goût à la vie qu'il vient de quitter ce 11 janvier à la suite d'un problème cardiaque. Il venait tout juste de fêter ses 62 ans en décembre dernier. La vie n'est pas si mauve que ça finalement.



TORINO CALCIO 1978-79. By Panini.


TORINO CALCIO 1978-79

En haut : Terraneo, Zaccarelli, Vullo, Claudio Sala, Onofri, Danova, Mozzini, Copparoni.

Au milieu : Iorio, Santin, Ferretti (ent. adj.), Radice (ent.), Cazzaniga (ent. adj.), Graziani, Pecci.

En bas : Tardito (masseur), Patrizio Sala, Salvadori, Riccarand, Greco, Pulici, Monti (masseur).




SALIF KEITA. Pair et manque.

42 comme la Loire. Salif Keita sait pour qui il joue lorsque qu'il inscrit ce nombre incroyable de buts au cours de la saison 1970-71. Or, malgré des statistiques affolantes, la Panthère Noire de Sainté doit se contenter de la place de dauphin derrière l'insatiable Josip Skoblar, lequel pointe à 44 buts en fin de saison. Ce dernier reçoit le Soulier d'Or européen en fin d'année, et Salif de prendre l'argent. Pas vraiment une déception pour le Malien qui commente, bon joueur : « J'avais pris le départ du championnat en songeant que je pourrais peut-être remporter un Soulier, mais je ne pensais pas encore au Soulier d'Or. Mais l'appétit vient en mangeant, comme vous dîtes en France, et plus je me rapprochais de Skoblar et plus je sentais que je pourrais le battre. Je crois que s'il y avait eu un match de plus, j'aurais pu y parvenir. » Salif Keita s'incline avec fair-play, satisfait néanmoins d'avoir battu un record pendant la saison, celui du nombre de buts inscrits au cours d'un match (6 contre Sedan). Pas mal pour un (beautiful) loser. Retour en détail sur un exercice haut en couleur pour le Stéphanois.

1ère journée : ASSE-Nantes.
1 : Dribble étourdissant, contre favorable, devant Fouché. Feinte de corps. Comme à la parade du pied droit.
2 : talonnade de Herbin, tir du pied droit décoché à 30 mètres des buts nantais.

2ème journée : Angoulême-ASSE.
3 : Sur un corner de Farison, Larqué me transmet le ballon dans le coin droit du but gardé par Kouba, je loge du pied gauche la balle au fond des filets.

6ème journée : ASSE-Reims.
4 : Talonnade de Revelli, je marque comme à la parade du pied droit.

7ème journée : Bastia-ASSE.
5 : Reprise de la tête sur un service de Revelli qui avait lobé Rossat, le gardien corse.

8ème journée : ASSE-Lyon.
6 : Coup-franc tiré très vite par Bereta, détente phénoménale et reprise de la tête qui bat Chauveau.

10ème journée : Rennes-ASSE.
7 : Ballon perdu par Cosnard, Polny relance la contre-attaque. Après un une-deux avec Revelli, je m'infiltre pour venir battre Aubour d'un tir du pied gauche.
8 : Je pars seul, résiste à la charge de plusieurs défenseurs bretons, arrive devant Aubour que je dribble pour marquer, du droit, dans le but vide.

11ème journée : ASSE-Nice.
9 : Un but de toute beauté. Reprise du droit , en demi-volée, sur un centre précis de Samardzic.

12ème journée : Bordeaux-ASSE.
10 : Une-deux Samardzic-Revelli, un échange Keita-Revelli, une passe à Sarramagna, un centre de celui-ci et une reprise... mal ajustée du droit.
11 : Démarqué au point de pénalty, un tir à ras de terre, du pied gauche, qui frappe le poteau avant que la balle ne pénètre dans les filets.

13ème journée : ASSE-Strasbourg.
12 : A la réception d'un centre précis de Samardzic, reprise souveraine du pied droit.
13 : Faute de main de Schurr en pleine surface. C'est un pénalty transformé d'un tir du pied droit.

16ème journée : ASSE-Angers.
14 : But dans mon style bien particulier. Service de Bosquier, réception au centre du terrain, envolée en longues foulées, tir croisé du pied droit.

17ème journée : Sedan-ASSE.
15 : Petit but réussi presque à l'improviste, en resquillant, à la suite d'un tir du gauche et surtout d'une grossière erreur des Sedanais.

18ème journée : ASSE-Nancy.
16 : Une-deux avec Revelli qui se termine par un tir de Hervé que je prolonge victorieusement, du droit, en revenant dans l'axe du but.
17 : Centre de Bereta que je reprends, de la tête, en plongeant horizontalement.

20ème journée : ASSE-Angoulême.
18 : Un maître-tir du pied droit. Je loge le ballon dans lucarne de Kouba.

23ème journée : OM-ASSE.
19 : Faible dégagement des deux poings de Jean-Paul Escale. Au bon endroit pour reprendre facilement du pied droit.

24ème journée : Reims-ASSE.
20 : Sur un coup-franc de Bereta, la balle me parvient par l'intermédiaire de Herbin. Très avancé, au point que les Champenois me croient hors-jeu, je tente une pichenette du pied gauche.

25ème journée : ASSE-Bastia.
21 : Belle ouverture de Bereta, je driblle Calmettes, puis Tosi avant de battre Rossa, d'un tir du pied droit.
22 : Je profite d'une ouverture de Revelli, attire Rossa et le trompe d'une pichenette du pied gauche.
23 : Action de Farison relayée par Bereta puis Revelli, reprise sèche et précise du pied gauche.
24 : Tir sur le poteau, je contourne un Bastiais pour reprendre le ballon du pied droit.

La Panthère Noire en action.

27ème journée : ASSE-Rennes.
25 : A bout portant, je surgis derrière Chlosta pour reprendre, d'une volée du pied droit, un centre de Georges Bereta.

30ème journée : ASSE-Metz.
26 : A la suite d'un coup-franc, reprise victorieuse de la tête, après un centre de José Broissart.
27 : Très belle remise de Herbin qui me place en position favorable. Sortie hasardeuse de Duchêne, nouvelle pichenette du pied droit.

31ème journée ; ASSE-Bordeaux.
28 : Hors-jeu, me semble t-il, je marque de plein fouet, du pied droit, sur une petite déviation de Herbin.

32ème journée : ASSE-Red Star.
29 : Tir de plein fouet, du pied droit, qui trompe la vigilance de Laudu dans les toutes dernières minutes du match.

34ème journée : Angers-ASSE.
30 : Sur un terrain extrêmement lourd, je parviens à extirper la balle de la boue et bats, de très près et du pied gauche, le gardien angevin Gallina.
31 : Absolument démarqué, je transforme en but de la tête, un centre adressé par Patrick Parizon.

35ème journée : ASSE-Sedan.
32 : Remarquable exploit personnel. Je dribble trois Sedanais et décoche, du pied droit, un tir tendu à ras de terre.
33 : Tir de Bereta contré par Salem. Je récupère, feinte la frappe, élimine Salem et glisse le ballon du pied gauche sous le ventre de Tordo, sorti.
34 : J'intercepte une passe en retrait de Zamajski, m'infiltre entre Salem et Tordo, et marque du pied droit.
35 : Centre de Parizon de la droite, reprise de la tête facile.
36 : Coup-franc direct du pied droit décoché de 25 mètres.
37 : Centre de Parizon, remise de la tête de Herbin, reprise fulgurante du pied droit en demi-volée.

37ème journée : ASSE-Ajaccio.
38 : Longue balle de Bereta, Revelli s'efface sur le centre et je reprends du pied droit, dans un angle difficile.
39 : Baratelli relâche un centre. Je reprends de la tête pour marquer facilement dans le but vide.
40 : Encore du pied droit, à quelques mètres du but, au milieu d'un paquet d'adversaires et de partenaires.
41 : Sur passe de Bereta, face au but au point de pénalty. Tir du pied droit à mi-hauteur.

38ème journée : Nantes-ASSE.
42 : Dernière minute du fin et de la saison. Revelli, au départ, centre. Je m'approche de Fouché et tire victorieusement du pied droit.